Action conjointe de l’UE et du FIDA pour une agriculture durable

Le développement de l’agriculture durable pour réduire le taux de pauvreté en milieu rural dans les pays en développement, tel est le souci partagé de l’Union européenne (UE) et du Fonds international de développement agricole (FIDA). Un accord vient d’être signé par les deux institutions jeudi à Bruxelles, pour accroître leur coopération dans le domaine agricole aux fins de réduire le taux de  pauvreté en milieu rural dans les pays en développement.

Signé par le Commissaire européen au développement, Andris Piebalgs et le Président du FIDA, Kanayo F. Nwanze, le dit accord prévoit des actions touchant au développement des technologies d’une agriculture durable, le renforcement des mécanismes de financement innovants, l’assistance aux petits agriculteurs pour stimuler leurs capacités d’adaptation aux changements climatiques et l’accès équitable à la terre.
L’agriculture étant la clé d’une croissance inclusive, l’UE et le FIDA estiment qu’il est impérieux de développer l’agriculture durable à petite échelle et de renforcer la résilience des pays en développement, sachant que le monde est appelé à doubler la production dans le secteur agro-alimentaire d’ici à 2025.
Pour le président du FIDA, cet accord constitue une étape concrète dans l’élargissement de sa coopération avec l’UE pour venir en aide aux populations pauvres en milieu rural et relever le défi colossal consistant à répondre aux besoins alimentaires de plus de 9 milliards de personnes que comptera la planète en 2050.
Depuis 1978, le FIDA a investi dans des projets de développement agricole près de 14 milliards d’USD sous forme de dons et de prêts à faible taux d’intérêt octroyés à des pays en développement. Cet apport financier a permis à quelque 400 millions de personnes de se libérer par elles-mêmes de la pauvreté tout en favorisant la création de communautés rurales dynamiques. Le FIDA œuvre ainsi à aider les populations rurales pauvres dans les quatre coins du monde à pourvoir cultiver et vendre davantage de produits vivriers, d’accroître leurs revenus et de choisir leur propre mode de vie.

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