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Maroc: Sensible baisse des prix de la volaille en juillet

Maroc: Sensible baisse des prix de la volaille en juillet

Les prix de la volaille au Maroc, ont accusé une sensible baisse durant le mois de juillet 2017 par rapport au même mois de l’année écoulée, révèle la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole (FISA), précisant qu’en raison de l’offre excédentaire en pareille période, le prix du poulet de chair a chuté de 20% en particulier dans la région de Casablanca.

Selon la FISA, le prix du poulet de chair est passé de 14,40 à 11,45 dirhams le kilo vif et le cours moyen pondéré de la dinde a chuté à fin juillet, à 15,14 DH le kilo vif contre 22,96 en 2016, soit une baisse de 34%.

En juin, le prix moyen du poulet de chair avait baissé de 6% pour s’établir à 10,63 DH le kilo vif, contre 11,35 DH en mai dernier. Le prix de la dinde a chuté en moyenne de 20% pour s’établir à 14,58 DH le kilo. En revanche, le prix de l’œuf de consommation, a tiré vers le haut durant le mois de juin qui a coïncidé avec le mois sacré de Ramadan, précise la FISA.

Par ailleurs la production nationale des poussins d’un jour type chair, aurait progressé de 22% sur un an, selon les statistiques de la Fédération qui précise qu’en juillet dernier, le Maroc a importé 301.000 poussins d’un jour, type chair, soit une hausse de 55% par rapport à juillet 2016 et de 92% par rapport à juillet 2017.

La production nationale des dindonneaux a également progressé de 44% en juillet pour atteint un nombre de 891.000 contrairement à l’importation des dindonneaux qui a connu durant le même mois, une baisse de 84%.

Dans ses prévisions, la FISA qui a relevé au début de cette année, une nette hausse de la production de poussins type chair, avait prévu en avril, une progression de la production du poulet de chair face à la demande réelle du marché.

Pour rééquilibrer l’offre et la demande sur le marché national de la volaille et éviter les chutes imprévisibles des prix, le Plan Maroc Vert comporte une série de mesures incitatives devant encourager les aviculteurs marocains à exporter une partie de leur production vers l’Afrique et les pays du Golfe qui constituent une niche fort intéressante mais non encore bien exploitée.

A propos de Abdenbi EL OUADGHIRI

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