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Le Maroc s’attend à une production record de la betterave sucrière

Le Maroc s’attend à une production record de la betterave sucrière

Le Maroc s’attend pour l’actuelle campagne agricole, à une production record de la betterave sucrière notamment dans les deux principales zones de production de Béni Mellal et Doukkala qui assurent plus de 60% de la production nationale de sucre.

Selon les premières prévisions Comité technique régional, le Maroc atteindra à l’issue de la présente campagne, un taux de couverture des besoins du pays en sucre,qui avoisinerait les 53%, et ce, malgré le retard des pluies enregistré dans l’ensemble des régions agricoles du Royaume où ce retard a été compensé par les eaux d’irrigation.

La production de la betterave à sucre à Béni Mellal où la campagne d’arrachage a démarré le 23 avril dernier, devrait atteindre plus d’un million de tonnes de betterave pour un rendement moyen de 75 Tonnes par hectare et une contenance en sucre supérieure à 18 %, ce qui équivaut à 13 T de sucre/HA, soit un rendement voisin ou légèrement supérieur à celui réalisé en Europe.

D’ailleurs les premiers résultats des livraisons à l’usine réalisés durant la première décade du mois de mai confirment les prévisions du Comité technique qui tablait sur un rendement de 72 T/HA pour les parcelles arrachées, contre 46 T/HA obtenus à la même période de la précédente campagne 2016-2017.

Dans la région de Doukkala, où les semis ont tété précoces essentiellement entre le 20 septembre et 31 octobre 2017, la production livrée à la sucrerie de Sidi Bennour, après 20 jours du démarrage de la campagne d’arrachage le 20 avril dernier, a atteint 230.000 tonnes de betteraves sucrières contre 181.000 T, lors de la précédente campagne, soit une hausse de 21%.

Ce volume représente 15% de la production totale estimée à 1,5 million de tonnes avec un rendement moyen de 71 T/HA contre 70 en 2016-2017.

Les performances de l’actuelle campagne ont été obtenues grâce à la généralisation de la semence mono germe, la mécanisation des semis, en plus de la disponibilité des intrants (engrais et pesticides), l’accès facile aux parcelles et la surveillance phytosanitaire qui a permis d’intervenir au bon moment contre les maladies et les insectes ravageurs de la culture.

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