Dernières nouvelles
Maroc-Chine : La pêche et l’aquaculture au centre d’une rencontre à Rabat

Maroc-Chine : La pêche et l’aquaculture au centre d’une rencontre à Rabat

Les moyens de renforcement de la coopération dans les domaines de la pêche et de l’aquaculture ont été au centre des entretiens qu’a eus ce jeudi à Rabat, la secrétaire d’Etat marocaine chargée de la Pêche maritime, Mbarka Bouaida avec une délégation chinoise conduite par Wang Luming, maire adjoint de la ville de Qingdao, dans la province de Shandong, à l’est de la Chine.

La délégation chinoise comprenant les représentants de plusieurs secteurs et entreprises privées, spécialisées dans divers secteurs d’activités maritimes et aquacoles, a suivi un exposé de Mme Bouaida sur le secteur de la pêche et de l’aquaculture au Maroc.

La secrétaire d’État marocaine a évoqué notamment les principaux axes de la Stratégie Halieutis et les potentialités qu’offrent les côtes marocaines dans le domaine de l’aquaculture marine.

Qualifiant de «très intéressante» sa rencontre avec la délégation chinoise, Mme Bouaida s’est réjouit de la coopération du Maroc avec la Chine, un «pays leader au niveau international en matière d’aquaculture».

La province de Shandong, qui «représente une certaine similitude avec le Maroc au niveau de la longueur des côtes», a développé un «savoir-faire extraordinaire en matière d’aquaculture, avec une production importante qui dépasse les 5 millions de tonnes/an», a-t-elle précisé.

«C’est un partenaire de taille qui nous intéresse beaucoup, car la Chine dispose d’un savoir-faire très important en matière d’aquaculture qu’elle a su développer à plusieurs niveaux», a-t-elle poursuivi.

Le secteur aquacole «que nous sommes en train de développer au Maroc», a-t-elle ajouté, s’inscrit dans le cadre de «la valorisation et de la durabilité du plan Halieutis» lancé le 29 septembre 2009 par le Roi Mohammed VI.

La secrétaire d’Etat a aussi fait savoir qu’il y a d’autres axes à explorer avec la Chine comme l’équipement des villages des ports de pêche marocains en énergie solaire, ainsi que le partenariat scientifique et technologique.

«Il faut développer un vrai partenariat en termes de recherche scientifique, notamment entre l’Institut national de recherche halieutique marocain et les instituts de recherche halieutique en Chine, en vue de former le maximum d’experts (marocains) en sciences maritimes», a-t-elle insisté.

De son côté le chef de la délégation chinoise, Wang Luming a précisé que les deux parties ont également examiné diverses pistes de collaboration scientifique avec les institutions océanographiques de la ville de Qingdao, ainsi que les possibilités d’investissement chinois dans l’aquaculture et l’industrie de valorisation des produits de la mer au Maroc.

A propos de Jean Bakari

Répondre

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués d'une étoile *

*

Revenir en haut de la page