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Aquaculture: mission de coopération en Espagne d’une délégation de l’ANDA et de la FPMA

Aquaculture: mission de coopération en Espagne d’une délégation de l’ANDA et de la FPMA

Une délégation de l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) et de la Fédération de la pêche maritime et de l’aquaculture (FPMA) a effectué, les 2 et 3 avril, une visite à Cadix (Sud de l’Espagne) dans le cadre d’une mission de coopération et de prospection.
Lors de cette visite, les membres de la délégation marocaine ont tenu une réunion de travail et de coordination avec des responsables du Centre technologique de l’aquaculture de l’Andalousie (CTAQUA), dans le cadre du projet « RETCETEC » dont l’objectif est le renforcement de la coopération entrepreneuriale et technologique entre l’Andalousie et le Maroc dans le domaine de l’aquaculture.
De source proche du CTAQUA, on apprend, que lors de leur séjour dans la région d’Andalousie, les membres de l’ANDA et de la FPMA ont pu s’informer des modes de fonctionnement et de gestion de certaines unités espagnoles spécialisées dans l’élevage de poisson, de crustacés et de coquillages. Ils ont aussi visité les sites des entreprises andalouse Cultivos Marinos Piscícolas (Cupimar), Fitoplancton Marin et Marinos Cultivos Integrales.
Le Centre technologique de l’aquaculture de l’Andalousie, a précisé son directeur, Juan Manuel Garcia de Lomas, est prédisposé à s’associer au développement de l’aquaculture au Maroc et à la création de synergies entre les opérateurs marocains et espagnols opérant dans ce secteur d’activité.
La région d’Andalousie, a-t-il assuré, compte un grand nombre d’entreprises d’aquaculture qui ont développé un savoir-faire et une technologie d’élevage très avancée, dont les partenaires marocains peuvent tirer profit. L’aquaculture au Maroc est encore à son stade embryonnaire et c’est dans le but de la développer et de la vulgariser qu’une Agence nationale, crée récemment, lui a été entièrement dédiée. L’ANDA qui est placée sous la direction de Majida Maârouf, a déjà identifié 19 zones dont 7 situées sur la façade méditerranéenne et 12 autres sur l’Océan Atlantique. Les 19 sites identifiés seront aménagés pour abriter des stations d’élevage de plusieurs espèces de crustacés comme la crevette (Loukkos, Tahaddart, embouchure de la Moulouya), de coquillages (saint-jacques, moules, huîtres, palourdes) et de poissons de type : bar, daurade royale, la sole et la courbine ou «maigre». En tout, ce sont 10. 000 ha qui ont été identifiés en offshore comme zone d’élevage.
Adopté en début de l’année 2012, le projet « RETCETEC » s’inscrit dans le cadre du Programme de coopération transfrontalier « Espagne-frontières extérieures » cofinancé par l’Union européenne (UE) à travers le Fonds européen de développement régional (FEDER).

A propos de Abdenbi EL OUADGHIRI

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