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Le Maroc devrait s’appuyer sur son agriculture pour rééquilibrer sa balance avec la Chine

Le Maroc devrait s’appuyer sur son agriculture pour rééquilibrer sa balance avec la Chine

Le Maroc devrait s’appuyer sur ses exportations agricoles pour corriger sa balance commercial avec la Chine, suggère le cabinet Mckinsey & Compagny dans un rapport intitulé : «Danse des Lions et des Dragons: comment l’Afrique et la Chine travaillent ensemble et comment va évoluer le partenariat?».

McKinsey propose ainsi l’élaboration d’une analyse permettant de déterminer les exportations agricoles marocaines adaptées au marché chinois et l’adoption de mesures pratiques pour doper ces exportations vers lempire du milieu.

Le cabinet de conseil américain basé à New-York relève par ailleurs, que l’engagement économique de la Chine au Maroc reste modeste par rapport à ses engagements sur le reste du continent africain.

Pour Mckinsey, le Maroc doit inciter le gouvernement et les investisseurs chinois à s’impliquer davantage dans les services et secteurs vitaux de l’économie marocaine, dont celui de l’agriculture.

«En 2017, le Maroc a exporté 2 milliards de dollars de produits agricoles, mais seulement 0,2% de cette valeur a été exportée sur le marché chinois», rappelle McKinsey, soulignant la nécessité de «donner aux relations sino-marocaines une assise plus équilibrée et pérenne».

Pour se faire, il suggère d’étoffer la coopération bilatérale par des accords de transfert de technologie, la création de programmes éducatifs conjoints ainsi que la promotion de joint-ventures permettant de substituer la production locale aux importations chinoises.

Le cabinet rappelle e outre que la visite du Roi Mohammed VI en mai 2016 en Chine, a donné un nouveau souffle à la coopération sino-marocaine avec la mise en place d’un partenariat stratégique entre les deux pays, ce qui débouché sur l’adhésion officielle du Royaume au méga-projet chinois «Nouvelle Route de la Soie», l’exemption de visa pour les touristes chinois et la construction par une entreprise chinoise, d‘une ville intelligente à Tanger baptisée «la Cité Mohammed VI Tanger Tech».

Par ailleurs, les investissements directs étrangers (IDE) chinois au Maroc ont nettement progressé depuis 2016, pour atteindre 90 millions de dollars en 2017, soit le double des investissements drainés deux ans auparavant.

De même, le nombre des touristes chinois ayant visité le Maroc, s’est multiplié par six fois, durant cette période et on s’attend à l’arrivée de 500.000 touristes chinois par an d’ici 2020, contre 120.000 en 2017, grâce au lancement d’ici la fin de cette année, d’une liaison aérienne directe entre Pékin et Casablanca.

Le Maroc devrait s’appuyer sur ses exportations agricoles pour corriger sa balance commercial avec la Chine, suggère le cabinet Mckinsey & Compagny dans un rapport intitulé : «Danse des Lions et des Dragons: comment l’Afrique et la Chine travaillent ensemble et comment va évoluer le partenariat?».

McKinsey propose ainsi l’élaboration d’une analyse permettant de déterminer les exportations agricoles marocaines adaptées au marché chinois et l’adoption de mesures pratiques pour doper ces exportations vers lempire du milieu.

Le cabinet de conseil américain basé à New-york relève par ailleurs, que l’engagement économique de la Chine au Maroc reste modeste par rapport à ses engagements sur le reste du continent africain.

Pour Mckinseay, le Maroc doit inciter le gouvernement et les investisseurs chinois à s’impliquer davantage dans les services et secteurs vitaux de l’économie marocaine, dont ceux de l’agriculture et du tourisme.

«En 2017, le Maroc a exporté 2 milliards de dollars de produits agricoles, mais seulement 0,2% de cette valeur a été exportée sur le marché chinois», rappelle McKinsey soulignant la nécessité de «donner aux relations sino-marocaines une assise plus équilibrée et pérenne».

Pour se faire, il suggère d’étoffer la coopération bilatérale par des accords de transfert de technologie, la création de programmes éducatifs conjoints ainsi que la promotion de joint-ventures permettant de substituer la production locale aux importations chinoises.

Le cabinet rappelle e outre que la visite du Roi Mohammed VI en mai 2016 en Chine, a donné un nouveau souffle à la coopération sino-marocaine avec la mise en place d’un partenariat stratégique entre les deux pays, ce qui débouché sur l’adhésion officielle du Royaume au méga-projet chinois «Nouvelle Route de la Soie», l’exemption de visa pour les touristes chinois et la construction par une entreprise chinoise, d‘une ville intelligente à Tanger baptisée «la Cité Mohammed VI Tanger Tech».

Par ailleurs, les investissements directs étrangers (IDE) chinois au Maroc ont nettement progressé depuis 2016, pour atteindre 90 millions de dollars en 2017, soit le double des investissements drainés deux ans auparavant.

A propos de Jean Bakari

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