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L’ANDA à l’œuvre pour relancer la filière de l’aquaculture au Maroc

L’ANDA à l’œuvre pour relancer la filière de l’aquaculture au Maroc

Depuis sa création en 2011, l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) peine à dénicher les investissements nécessaires pour relancer la filière de l’aquaculture au Maroc qui est encore à son stade embryonnaire.

Actuellement la filière aquicole produit environ 380 mille tonnes, une production qui devrait passer selon les projections de la stratégie Halieutis, à quelques 200 mille tonnes à l’horizon 2020.

«Nous allons être très surpris dans le très court terme de l’importance que prendra le secteur» au vu de l’intérêt des investisseurs nationaux et étrangers de l’agro-industrie, a assuré la directrice de l’ANDA, Majida Maaroufi dans un entretien au quotidien «Aujourd’hui le Maroc» paru dans sa livraison de jeudi 19 avril.

Le 12 avril dernier, l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture a lancé des appels à manifestation d’intérêt pour la réalisation de projets d’investissements dans la région de Guelmim-Oued Noun. C’était à l’occasion d’une journée portes ouvertes organisée à Sidi Ifni dans le cadre du lancement du Plan d’aménagement de la région de Guelmim-Oued Noun.

Selon Majida Maaroufi, l’ANDA s’efforce actuellement à «drainer des investisseurs d’un certain niveau qui peuvent profiter de cette offre et installer des projets durables qui vont créer de la valeur ajouté».

Pour accompagner ces futurs investisseurs, l’Agence a réduit les démarches administratives et une équipe d’experts devrait les accompagner techniquement sur le terrain dès qu’un projet est sélectionné et sa convention signée.

A présent, il s’agit de convaincre les promoteurs potentiels (institutionnels, investisseurs et acteurs du secteur maritime) d’investir dans des projets prévus dans les cinq régions aquacoles retenues.

Maaroufi a confié au quotidien «Aujourd’hui le Maroc», que son Agence ambitionne de positionner le produit aquicole marocain sur le marché mondial «sous des couleurs intéressantes, c’est-à-dire un produit bio, qui se démarque par rapport au produit standard de l’aquaculture, tel qu’il est aujourd’hui».

L’ANDA, a-t-elle conclu, doit également relever le défi d’intégration de la population et de la communauté locale notamment les pêcheurs et les coopératives et d’ouvrir les portes de la filière aquicole aux jeunes entrepreneurs en vue de créer les richesses et l’emploi.

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