Dernières nouvelles
Un nouveau programme de lutte contre Tuta Absoluta expérimenté à Chtouka Aït Baha

Un nouveau programme de lutte contre Tuta Absoluta expérimenté à Chtouka Aït Baha

Un nouveau programme de lutte phytosanitaire contre le ravageur Tuta Absoluta ou mineuse de la tomate, est mis à l’essai dans le périmètre agricole de la province de Chtouka Aït Baha au sud d’Agadir, en prévision de la prochaine campagne agricole de tomates dans la région du Souss-Massa.

Ce programme consiste à tester l’efficacité des pesticides homologués sur les plantations infectées. Si ces tests s’avèrent concluants, le plan de lutte phytosanitaire sera conventionné par la Fédération Interprofessionnelle de production et d’exportation des fruits et légumes (FIFEL) et l’Institut National de Recherche Agronomique (INRA). Le programme de lutte sera ensuite généralisé aux autres zone de production du Royaume.

Pour la mise en œuvre de programme de lutte, la FIFEL a sélectionné deux sites, dans la commune d’Aït Amira, pour cette phase expérimentale. Une fois la convention ratifiée, l’Office National de Sécurité Sanitaire des produits Alimentaires (ONSSA) sera en charge de réaliser un audit, en début de saison, dans des stations de conditionnement et d’emballage, et des fermes affiliées, avant de pouvoir délivrer les certificats phytosanitaires aux producteurs de tomates. La remise de ces certificats sera centralisée au bureau de l’Office à Aït Melloul, ainsi qu’à Casablanca et Tanger.

La lutte phytosanitaire contre Tuta Absoluta sera soutenue par une campagne de sensibilisation menée par les techniciens de l’Office National du Conseil Agricole (ONCA) par l’entremise d’une caravane itinérante qui sillonnera les 5 communes grandes productrices de tomates dans le Souss-Massa à savoir: Belfaa, Aït Amira, Biougra, Oued Safaa et Inchaden.

Outre mieux sensibiliser les agriculteurs, les experts de l’ONCA feront campagne dans, les exploitations agricoles, les souks et les stations d’emballage et de conditionnement ainsi que dans les marchés de gros d’Aït Meloul, Ouled Teima, Inzegane et Biougra.

En attendant de tomber sur la bonne recette, les cultivateurs et exportateurs de la tomate continuent à payer une note salée pour les ravages qu’occasionne ce ver ravageur à leurs cultures.

A propos de Chakib el habti

Répondre

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués d'une étoile *

*

Revenir en haut de la page