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BIOFACH-2015: Participation remarquée du Maroc au salon de Nuremberg

BIOFACH-2015: Participation remarquée du Maroc au salon de Nuremberg

BIOFACH-MorrocoLes producteurs marocain des produits Bio et du terroir ont brillé par une participation remarquée au Salon international des produits BIO «BIOFACH 2015» qui s’est tenu du 11 au 15 février à Nuremberg en Allemagne.
Selon le Centre marocain de promotion des exportations (CMPE), les producteurs et exportateurs marocains ont réalisé à l’occasion de ce salon près de 660.000 euros de commandes de produits bio allant des huiles essentielles, à l’huile d’argan alimentaire et cosmétique, l’huile d’olive et poudre de nopal et conserves d’olives.
Plus de 520 contacts ont été établis, dont 90% en provenance d’Europe et le reste des États-Unis, du Japon, de la Malaisie, de la Corée, de la Jordanie et de l’Arabie saoudite, précise Maroc Export dans un communiqué.
De même, les sociétés marocaines «Conserve Bio» et les «Huiles d’Essaouira» ont été primées au concours OLIVENEL «Experience the world of Olive Oil», dont le jury les a classées parmi le top 20 sur 90 échantillons pour la qualité de leur huile d’olive.
La production marocaine des cultures bio et de terroir est très en vogue, selon le Groupe Crédit Agricole du Maroc, dans huit régions du Royaume, où cette filière a pris sa vitesse de croisière au cours des neuf dernières années, avec une production estimée à 12.500 tonnes en 2012-2013, contre 1.895 T seulement, entre 1998 et 1999.
Les plantations de cultures Bio sont localisées à Rabat, Azzemour, Fès, Taza, Béni Mellal, Marrakech, Agadir et Taroudant. En revanche, les plantes médicinales et aromatiques sont partout présentes dans le Royaume, avec une concentration de la verveine dans la région de Marrakech-Tensift, le safran à Taliouine dans la province de Taroudant, le câprier à Fès, les cultures maraîchères dans la vallée du Souss-Massa-Draa et les productions fruitières prédominent dans les régions sud de Marrakech et Agadir.
Ce sont des cultures à haute valeur ajoutée qui attirent de plus en plus les agriculteurs et cultivateurs marocains qui les substituent aux cultures traditionnelles telle que la céréaliculture non exportable et faiblement rémunératrice.

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